Quand septembre arrive, je suis prête, je l’attendais. Je suis à mon 7e automne en tant qu’organisatrice d’événements à mon emploi actuel. C’est là que mon année débute, de septembre à la mi-juin, avec une pause de 3-4 semaines durant le temps des fêtes.
Septembre, c’est le début du calendrier chargé, des horaires sans compter les heures et les jours, les soirées à s’endormir devant la télé sans même avoir soupé. C’est très prenant comme métier, le mien est unique d’ailleurs et j’en suis fière. J’ai la chance d’avoir créé mon propre poste et de leader une grande majorité de mes dossiers. Ça vient donc avec son lot de stress et d’horaires de 60 heures par semaine. Mais je ne reviendrais pas en arrière, et ce, pour rien au monde. J’aime mon travail, même si durant les moments de gros rush, je pleure et chiale que je suis épuisée. Heureusement que ce n’est pas ça 12 mois par année.
Avec les années, j’ai apprivoisé les mois de l’année et j’ai mis en place des stratégies pour prendre soins de moi. Quand mon année termine à la mi-juin, je tombe immédiatement en vacances pour 3 ou 4 semaines, selon ce que je peux me permettre et je pars en voyage. Ça remet le mental et le corps en harmonie pour profiter amplement de l’été. Puis, durant l’été, quand c’est possible, je prends mes lundis de congés pour avoir des semaines de 4 jours. Durant mon été, au travail je planifie l’année qui vient, 10 mois le plus possible, pour être prête quand septembre arrive. Puis, durant le temps des fêtes, j’ajoute des journées de congés à mes vacances déjà offerts par mon employeur pour me reposer 3-4 semaines.
Une semaine avant la fête du travail, je prends également une semaine de congé pour faire le plein de bouffe, donc cuisiner plusieurs plats à congeler, faire un gros ménage de mon appartement, aller faire du magasinage et acheter tout ce que j’ai besoin jusqu’à Noël. Mon but ultime c’est d’avoir uniquement à aller à l’épicerie de temps en temps pour des produits frais et toujours avoir des plats au congélateurs à mettre au four, pour manger le soir et que ce soit rapide quand je n’ai pas envie de cuisiner.
En faisant mon gros ménage, en profondeur, je peux mettre moins d’énergie dans cette tâche les week-end où je n’ai pas besoin de travailler. Parce que oui, je travaille certains week-end, soit en événement ou sur l’ordinateur pour finaliser des dossiers urgents. Durant ma semaine de congé, je fais aussi la transition de mes vêtements. Je regarde chaque morceau de ma garde-robe d’automne et je fais un tri dans ce que je garde et ce que je donne. Pour ma garde-robe d’été, je range ce que je sais que je vais plus porter jusqu’à l’été suivant et conserve ce que je vais continuer de porter, par exemple des robes avec lesquelles je peux mettre un collant et des bottes. Je conserve aussi quelques pièces, comme des shorts et des camisoles pour les journées plus chaudes de septembre que je vais ranger plus tard.
Quand arrive septembre, je me sens prête. J’ai hâte de concrétiser les beaux projets à venir. J’ai tout ce qu’il me faut à la maison pour me reposer quand je reviens du travail. Je recommence ma routine du soir, avec mes émissions qui recommencent, le dodo à 22 h et l’écriture au lit pour se vider l’esprit. En me préparant d’avance, à la fin de l’été, ça me permet aussi de passer du temps avec ma famille et mes amies sans avoir une liste de tâches interminables à la maison.
Septembre, bien que tu es le début de 10 gros mois, je t’aime beaucoup, parce que c’est le début de nouvelles aventures, d’une nouvelle année et surtout beaucoup de bonheur.



Laisser un commentaire